Collection Jeune – Vieux. Les Vendanges (3/4)

Après deux ans d’abstinence donnant suite à mon divorce ayant trouvé mon ex se faisant prendre par deux plombiers dans mon salon, apprenant par là même occasion qu’elle se tapait tous les mecs passant à sa portée.
Parmi ces mecs, même le père de Laure a été son amant faisant ça dans ma piscine, sur mon matelas préféré du moins quand elle faisait ça dehors, le temps que leur liaison a duré, est-ce mon canapé ou carrément mon lit conjugal qui les a reçus.

• Laure, on s’est assez baignés, demain, il faudra être à l’heure, j’ai beau être le copain d’Olivier, ça la fiche mal de faire attendre la camionnette.
Ce matin Aurélien, tu sais, le contremaître, à cause de notre retard a été obligé de changer ses plans de travail, ça désorganise ses plannings.
Sans compter tes parents qui vont s’inquiéter.
• Et en plus, tes parents vont s’inquiéter, file.
• Mes parents, ils ne vont certainement pas s’inquiéter, ils sont partis en Grèce avec des amis pour quatre semaines, ils doivent baiser en groupe, j’ai découvert qu’ils sont des libertins.

C’est marrant, j’ai pensé que la liaison entre Kevin son père et Maryse ma femme était terminée, après ce que me dit Laure, je peux en douter, il y a peu, Maryse est passée à la boîte, elle avait besoin d’un papier.
Elle est venue pour que je le signe et m’a dit qu’elle partait avec des amis en Grèce, quelle coïncidence, bof, c’est leur cul et leurs affaires, bien que des partouzeurs, leurs affaires, ils en portent peu

• Je peux coucher chez toi, j’ai peur seule dans ma maison, c’est toi qui me réveilleras, je serais à l’heure.
• File, sinon, je te mets un coup de pied aux fesses, tu es impossible.

Elle file jusqu’à la porte, je suis sorti de l’eau derrière elle, au moment où j’appuie sur la télécommande pour ouvrir le portail, je m’aperçois que je bande.
Dire que depuis mon divorce, elle m’avait laissé relativement tranquille.


Il est six heures moins le quart quand mon portable sonne, je finissais de me préparer, j’allais appeler Laure pour voir si elle était prête.

• Josselin, c’est Laure, ne m’attend pas, je suis sur le siège arrière de sa moto, il est passé me chercher, à tout à l’heure.

Je dois être fait pour être trompé par les femmes, bien qu’à part le fait que je sois intervenu pour qu’Olivier l’embauche et qu’hier, j’ai fait le boulot pour un et demi, elle est libre de son cul, à son âge, je sautais chaque femme qui acceptait d’être à moi.
J’arrive chez Olivier, la camionnette s’éloignant.

• Que t’arrive-t-il avec ta protégée, elle est arrivée avec Romain sur sa moto, ils ont demandé à Aurélien de partir couper ensemble, tu as essayé de la baiser et elle t’a dit que tu étais un vieux con.
• Ça doit être ça, ils sont partis couper où ?
• Au comble, ils en ont pour la journée, tu pars dès que la camionnette revient vers les Hauts, tu sais que ce sont mes meilleurs pieds où je fais mes meilleures bouteilles, tu les connais, c’est celle que je t’offre pour ton travail.

Au comble, c’est l’endroit du domaine ou les salopes aiment aller, les vignes jouxtent un petit bois ou elles adorent amener leurs amants à la pause casse-croûte, je connais, j’y ai emmené plusieurs années Maryse, elle adorait que je la baise le long des chênes, ses seins étant maltraités.
Dans ces années-là, pleine d’insouciante sur la véritable nature de mon ex, tiré un coup à la pause ne nous gênant pas, on avait mal au dos, mais l’appel du sexe était le plus fort.

• Quels ingrats, ces jeunes, je vous ai vu, hier trimer pour deux avec la petite Laure, ce matin, ils ont viré Alice et Benoît pour prendre leur place dans la camionnette.

C’est Suzette, une jeune veuve de 28 ans qui vient de me parler, elle coupe à ma gauche et avec son expérience, nous travaillons au même rythme.

• Je vous présente mes condoléances, j’ai su pour la mort de votre mari, c’est moche cet accident au travail.

• Nous allions divorcer, il avait une maîtresse, ça m’a permis de gagner du temps,
• Je vais vous paraître insensible, mais il était du genre ivrogne et quand il avait bu, les coups pleuvaient.
• En parlant de pleuvoir, je crois que l’on va être obligé d’arrêter de couper ici, pour la qualité du vin que cette parcelle rapporte à Olivier, il refuse que l’on coupe les raisins mouillés, regarde l’orage qui arrive.

J’avais raison, il faudra revenir quand le soleil sera de retour, les éclairs zèbres et des tonnes d’eau nous tombent sur le dos, j’ai récupéré mon imper.
Nous nous accroupissons afin d’éviter la foudre, pendant quelques minutes, je dois reconnaître que c’est l’enfer autour de nous, c’est couillon, ils restaient trois rangs à couper.
La camionnette arrive.

• Je vois que j’ai bien fait de mettre mes meilleurs coupeurs sur cette parcelle des Hauts, le Mercurey premier cru que nous récoltons ne souffre d’aucun ajout d’eau, je vous emmène couper de l’Aligoté.

L’Aligoté est du vin blanc de moindre qualité, c’est un cépage de Chardonnay et qui est récolté dans les parties basses du village, servi frais, c’est un bon vin qui ne vaut pas les veilles vignes ou autres parcelles mieux exposées.

La pose, la fin de journée se passe sans que je ne revoie, ni Laure et encore moins Romain, j’allais monter en voiture après que j’ai mis dans mon coffre, les vêtements et botte pleine de terre après l’orage que nous avons eu.

• Tu m’offres un verre, nous avons passé la journée ensemble et j’ai apprécié les moments ensemble, surtout quand tu m’as réconforté sous l’orage, depuis le temps que je fais les vendanges, j’ai subi beaucoup d'orages, je ne m’y ferais jamais.

Avant que je n’aie le temps de répondre, elle ouvre la portière côté passagère et s’assoit après avoir placé son sac entre les sièges derrière nous, je vois qu’elle me tutoie.

• Assieds-toi dans le canapé, je vais chercher de la glace, whisky.

• Oui, mais sans glace, je l’aime sec.

Je reviens, mon seau de glaçon à la main, quand la sonnerie du portail se déclenche.

• Qui sont ces emmerdeurs qui viennent me déranger, Suzette, je vais voir, sert nous.

Suzette, heureusement que Laure a réveillé ma libido, c’est le genre de fille qui a tendance à s’incruster, pour preuve la façon dont elle s’est fait inviter, j’appuie sur le bouton de l’Interphone.

• Josselin, c’est Laure, tu peux nous ouvrir, la baignade m'a fait énormément de bien hier, j’aimerais plonger une tête.
• Il pleut.
• Dans l’eau, on est mouillé.

J’appuie sur "open", le portail s’ouvre, je vois Romain entrer avec Laure, ils passent sur le côté de la maison, je vais dans ma salle, je prends conscience que je me suis faite un cinéma surtout après que j’ai déchargé dans mon pantalon.
Si je regarde le fil depuis sa demande pour les vendanges, je me suis fait un film, elle ne l’a jamais encouragé à avoir des rapports avec elle.

• Viens voir, ne fais pas de bruit, tu vas être étonné.

C’est à Suzette qui n’a rien vu que je parle, elle se lève et approche de la baie, les deux jeunes sont en train d’enlever leurs vêtements et sautent nus dans ma piscine, ils se rejoignent, nul doute qu’ils sont déjà allés dans la forêt au Comble.

• C’est incroyable, ils vont faire l’amour dans l’eau.

Disant cela, Laure étant pendue au cou de Romain, ne laissant aucun doute qu’elle s’est empalée, Suzette s’est rapprochée à me toucher et sa main vient se poser sur ma poitrine.
Voir les jeunes faire l’amour dans l’eau doit lui donner des poussées d’adrénaline, mais je sens que s’il y a rapport entre moi et cette veuve joyeuse, mieux vos, que personne ne le sache.

• Viens !

Je l’entraîne vers ma chambre d’amis, je tiens à garder de la distance avec elle, je veux aussi l’écarter de ces jeunes qui vivent leur vie, il faut une certaine forme d’insouciance pour faire faux bons à quelqu’un et venir dès le soir même le solliciter pour se servir de sa piscine.

Au matin, je suis un peu vanné, Suzette a été une bonne baiseuse, je suis un peu réservé sur un point, revenons à un moment de la nuit, je me suis fait sucer, pas mal, bonne synchro entre sa bouche et ses mains.
Je l’ai couché et pénétré avant qu’elle se mette en levrette, c’est là que j’ai eu un peu de mal, non pas pour la pénétrer, mais dans sa demande.

• Vas-y mon salaud à fond, claque-moi les fesses, j’adore quand on me fesse, je démarre comme une folle.

Ne m’a-t-elle pas dit qu’elle voulait divorcer avant la mort de son mari, car il était violent et là dans ce lit, c’est-elle qui la sollicite, le sadisme très peu pour moi, je lui concède une tape sur sa fesse droite.

• Vas-y plus fort, je suis masochiste, je prends mon pied sous les coups.

Contrairement à mes principes, les baffes partent de gauche et de droites à toute volée, rapidement elle a un orgasme me laissant perplexe.
De son côté, Laure a-t-elle baisé toute la nuit et a-t-elle aussi demandé à son amant de la frapper, quand on a des parents libertins, il faut s’attendre à tout…

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